Témoignages de l’époque

Fin 2002 j’ai reçu un courriel provenant de la France avec la demande de quelques photos de Neidenburg, qui pourraient servir d’illustration d’une autobiographie. L’auteur de cette autobiographie, Yves Olivré, était pendant la Seconde Guerre Mondiale prisonnier de guerre en Masurie. Je lui ai envoyé quelques photos digitalisées et l’ai prié de me réserver un exemplaire de cette autobiographie, puisque pour moi aussi c’était intéressant d’apprendre comment un ancien prisonnier de guerre avait vécu cette période.

J’ai reçu alors de lui la partie de sa biographie, dans laquelle il raconte sa vie pendant la Seconde Guerre Mondiale. J’ai demandé à ma femme Karin de traduire le texte en allemand. Avec l’aimable soutient de la Famille Olivré-Goursaud de Brie sous Matha nous pouvons maintenant le publier pour tous les intéressés. J’aimerais remercier également Monsieur Pierre Collenot de Brie sous Matha, qui faisait fonction d’intermédiaire de la correspondance par e-mail, Monsieur Artur Tarrach de Sonthofen pour son soutient et ma femme Karin pour tout son travail de la traduction. Artur Tarrach est né à Saberau dans la circonscription administrative de Neidenburg et il pouvait encore bien se souvenir des prisonniers de guerre français parmi lesquels était aussi Yves Olivré. Il a également écrit un récit sur les évènements pendant la fin de la guerre et la fuite 1945 et pouvait contribuer beaucoup pour éliminer des ambiguités. Entre lui et Yves Olivré s’établissait une correspondance très intéressante et émouvante dans laquelle Karin Hennig faisait fonction de traductrice.

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Mon grand-père maternel, Adolf Pankler, a rédigé à la main un CV dans les années 50 du siècle dernier. Il y rapporte également ses expériences pendant la Première Guerre mondiale et la période suivante, en captivité anglaise, puis en tant que soldat dans l’armée de Haller. L’armée Haller a été créée pendant la 1ère Guerre mondiale en France et s’est battue après la fin de la Première Guerre mondiale du côté polonais dans la guerre polono-soviétique. Il s’agissait principalement de Polonais servant dans l’armée française, de prisonniers de guerre recrutés, ainsi que de volontaires de langue polonaise venus des États-Unis. L’armée était équipée d’uniformes français (bleus) et s’appelait donc l’armée bleue.

Martin Hennig

Voici le récit d’Yves Olivré vor
Voici le récit d’Adolf Panklervor